11 Août : Afriques Noires
20H
Roland TCHAKOUNTE
(Cameroun)
Place Neuve

Né au Cameroun, il attrape le virus du blues en écoutant John Lee Hooker et n'a désormais qu'un seul rêve, devenir Bluesman. Il réussit à créer une parfaite synthèse entre ses racines africaines, ses influences blues et la singularité d’interpréter son répertoire en « bamiléké », son dialecte maternel et sort en décembre 1999, « bred bouh shuga blues », album de sa révélation. S’en suit « Abango » un opus en duo acoustique enregistré en 2005 avec lequel il fait de nombreuses tournées notamment aux Etats Unis, au Canada et en Belgique, en tandem avec son complice Mick Ravassat. .
'WAKA', son nouvel album sort en février 2008, marqué par un concert au New Morning à Paris.
22H
BONGA
Théâtre du château

A l’instar de Fela, enfant terrible des musiques africaines anti-coloniales qui changea son nom pour marquer son identité, Jose Adelino Barcelo de Carvalho, est devenu dans les années 60 : Bonga « celui qui cherche, qui bouge » en kimbudu, l’une des langues principales de l’Angola.
A l’époque l’Angola vit sous le joug de la dictature portugaise et cherche un moyen d’exprimer son identité africaine.
Bonga sera le résultat de tout cela : musique de lutte anti-coloniale mais aussi – et parfois à son insu – musique creuset, flamboyante rencontre de la samba brésilien, de la saudade
portugaise et des rythmes bouillants de l’Afrique centrale.
Véritable héros culturel de l’Angola libérée, Bonga est depuis plus de 30 ans le symbole d’une Afrique ouverte et diverse, combattante et généreuse, audacieux mélange d’accordéon, de saudade déchirants, de congas afro-cubains, de sensualité dansante, de dikanza kimbudu, de fêtes tropicales et de discussions ensoleillées.
Un concert à ne pas manquer…
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